StreamMind president Nicolas Muhadri discuss cyber security and digital innovation on Forbes Leader's Talk.

Nicolas Muhadri sur Forbes Leader’s Talk : qu’est-ce que la transformation numérique signifie pour les entreprises et les institutions ?

(Juin 2018) –

 

 

L.T : Bonjour et bienvenue dans l’émission “Leader’s Talk” consacrée aujourd’hui à la transformation numérique des entreprises et des institutions : intelligence artificielle, design for humans, plateformes, 5G, marketing social, ou encore internet des objets autant de jouets dans les entreprises doivent s’emparer pour innover, collaborer, et croitre.

 

Selon une étude menée par l’IFOP et le cabinet Julhiet Sterwen, 73% des collaborateurs pensent que la transformation numérique est positive pour leurs entreprises. Tous les secteurs sont concernés par cette transformation y compris dans le milieu de la finance.

 

De nouvelles règlementations ainsi que la loi Macron relative à la mobilité bancaire vont dans le sens de cette dématérialisation. Cependant, pour ce faire, les entreprises utilisent des logicielles de haute technologies, spécialisée dans la digitalisation de process et les flux, par exemple.

 

Alors, quelles sont les grandes tendances de 2018 ?

 

Pour nous accompagner, j’accueille sur le plateau, Nicolas Muhadri.

 

L.T : Bonjour.

 

N.M : Bonjour.

 

L.T : Alors, vous êtes à la tête de StreamMind, qui est un éditeur de logiciels spécialisés dans le traitement des flux électroniques. Quels sont ces « flux électroniques » ?

 

N.M : Alors les flux électroniques, il faut les voir d’une manière plus large, parce qu’en fait, ils englobent l’ensemble des traitements auxquels est confrontée une entreprise qui va des traitements au niveau des produits métiers jusqu’aux traitements techniques en passant par les connexions, les communications à travers l’internet.

 

L.T : Alors, dans un contexte global, quel état des lieux concernant la transformation à l’ère numérique de ces entreprises-là, et quelles sont les grandes tendances de 2018 ?

 

N.M : Je dirais que les tendances 2018 sont une tendance de fond. Les entreprises sont confrontées donc à une vague mutation profonde liée donc au changement de comportement des utilisateurs, des clients qui vont vers une forte volatilité des besoins et une hyper personnalisation de ces besoins qui obligent les entreprises à trouver de solutions pour s’adapter et rester présentes sur le marché.

 

Le problème c’est que les outils actuellement proposés existants sont des outils qui datent de technologies développées dans les années 80-90, qui ne sont pas adaptés à cette mutation. La solution consiste à trouver une technologie qui permette aux entreprises de pouvoir concevoir, déployer des applications par la seule pensée fonctionnelle. C’est la solution !

 

L.T : Alors, vous intervenez également dans le milieu de la finance, comme je disais juste avant. Alors, est-ce qu’il y a des failles justement à toutes ces nouvelles technologies ? Y-a-t-il des failles finalement dans cette « cashless society » ?

 

N.M : Elles sont effectivement de plusieurs ordres. Il y a effectivement des failles typiques de sécurité. La sécurité est un élément extrêmement important parce qu’on rentre dans un monde d’objets connectés. Les objets connectés, il y en aura des milliards dans les années qui viennent et le problème principal c’est que ces objets connectés ne sont absolument pas sécurisés aujourd’hui. Donc les failles sont multiples …

 

L.T : … au niveau de hacking, etc… ?

 

N.M : Au niveau de hacking ou denial of service, etc… Donc il y a des failles au niveau « sûreté » et sécurité – cyber sécurité. La sûreté concerne le comportement humain et la cyber sécurité concerne la sécurité au niveau des éléments techniques, qu’il soit un logiciel ou matériel.

 

L.T : Surtout qu’on sait qu’en 2017, il y a eu un boom au niveau des attaques dans les entreprises en termes de cyber sécurité.

 

N.M : Exactement.

 

L.T : Aujourd’hui, on parle des failles. Ces nouvelles technologies, on sait que finalement, elles ont une certaine limite.

 

N.M : Oui, alors les failles sont d’abord au niveau du code source de logiciels eux-mêmes, de la qualité des codes sources. Et la première faille est le manque d’industrialisation de ces codes sources, et le problème perdure pourquoi ? Parce que les entreprises continuent à aller vers les solutions IT qui donc portent sur l’utilisation de code source. Et donc, la solution consiste à séparer complètement, une fois pour toute, la partie technique de la partie métier pour permettre justement aux entreprises d’aller vers cette agilité.

 

L.T : Alors, quels sont les services que propose StreamMind ?

 

N.M : Justement, donc StreamMind a développé une technologie qui s’appelé « TIME », qui est une technologie unique, qui est en fait le premier système permettant à toute entreprise de pouvoir concevoir et déployer toute application, quel que soit le secteur, par la seule pensée fonctionnelle. Ce qui permet aux entreprises de pouvoir rendre les contraintes techniques totalement transparentes et de pouvoir se consacrer uniquement sur la partie « fonctionnelle » et la partie « métier » afin de résoudre leurs besoins et de répondre aux demandes du marché.

 

L.T : Alors, au sein même de StreamMind, quelle est votre stratégie de développement ?

 

N.M : Notre stratégie de développement consiste en fait à pouvoir proposer des solutions au plus grand nombre couvrant différents secteurs de marché sur la base d’une seule et même technologie, TIME, qui est en fait notre technologie stratégique et qui permet de concevoir des applications pouvant répondre aux différents besoins et aux différents secteurs d’activité.

 

[TIME] consiste à permettre aux entreprises qui sont chargées de facturer leurs fournisseurs ou de facturer leurs clients et dans ces cas-là, il y a une solution qui permet en une seule application de pouvoir à la fois, envoyer une demande de règlement avec la facture, de pouvoir négocier le prix, le montant, les délais, de permettre donc à l’émetteur, au créancier d’avoir la garantie de réponse rapide de son débiteur. Et donc la solution, et le résultat surtout, c’est que le débiteur et le créancier préservent leur relation commerciale ; le créancier voit ses délais de paiement réduits, et donc finalement, la partie facturation devient un élément donc, je dirai, favorable à l’accroissement de l’activité économique puisqu’il ne se pose plus comme problème, comme risque donc de dépôt de bilan pour les entreprises qui sont confrontées à ce problème de délai de paiement.

 

L.T : TIME intervient à tous les niveaux finalement ; c’est la solution miracle !

 

N.M : C’est la solution qui a vocation à devenir une solution universelle, sur le marché en France et à l’international.

 

L.T : Alors, Nicolas Muhadri, on va se tourner vers l’avenir. Quels sont les projets et perspectives pour StreamMind ?

 

N.M : Alors StreamMind, en fait, a été créée donc en 2008. Son plan de développement était basé sur deux phases : donc la phase R&D qui a duré 10 ans. Pourquoi 10 ans ? C’est pour donner à StreamMind une force technologique unique. Nous entamons maintenant, après cette phase R&D réussie, notre phase de développement international et notre stratégie de développement consiste à pouvoir créer une communauté d’utilisateurs, une communauté de distributeurs, une communauté d’intégrateurs et de professionnels pour pouvoir diffuser notre technologie de manière la plus massive possible, et permettre donc aux utilisateurs, aux entreprises, de passer dans le monde du service.

 

L.T : Ecoutez, c’est tous qu’on vous souhaite. Merci de nous avoir accompagnés, d’avoir accepté notre invitation, Nicolas Muhadri.

 

N.M : Merci à vous.

 

Pour plus d’information, veuillez contacter Christina Langer ou visiter notre site web www.streammind.com.


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Christina Langer

Global Marketing and Communications Director

Email: christina.langer@streammind.com

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